Dépistage alcool et drogue

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Prévention des drogues au travail.

Lors du salon des EPI, nous avons été interpellés par les nouveaux tests pour le dépistage de drogue, vous trouverez ci après des explications. Il est évident que la mise en place de ce type de test doit être accompagné.

Le test de dépistage salivaire est maintenant l’un des seuls moyens dont dispose l’employeur pour certifier que son personnel occupant des postes de sûreté et de sécurité (PSS) est apte au travail, Le test salivaire vise à recueillir votre salive sur un bâtonnet. Le résultat du test salivaire est immédiat. Si le bâtonnet change de couleur, cela signifie que le test salivaire est positif et que vous avez pris des stupéfiants. Si votre test salivaire est positif, une prise de sang sera effectuée en milieu médical pour identifier le type de drogue et la quantité consommée. En effet, le test salivaire ne permet pas d’indiquer en temps réel, la quantité et la nature du stupéfiant. le test salivaire NarcoCheck a pour objectif de déceler la présence des 5 drogues (cannabis, cocaïne, opiacés, amphétamines, ecstasy..) jusqu’à 4 à 6 heures après la dernière consommation, ce qui correspond à la durée durant laquelle ces drogues font effet.

NarcoCheck fabrique une large gamme de tests urinaires et salivaires de dépistage des drogues, pour les professionnels et les particuliers,une panoplie complète de dépistage des narcotiques et substances addictives. Un article du Figaro les test antidrogue crée une polémique.

Règle sur le dépistage :

Le dépistage doit toujours être pratiqué en présence d’un membre du CHSCT ou d’un délégué du personnel.
Le code du travail autorise la pratique de tests de dépistage pour déterminer l’aptitude d’une personne, qu’elle soit salariée ou au moment de son embauche, à occuper un poste de travail. Toutefois, l’employeur doit respecter des règles d’information individuelle des personnes concernées : la nature et l’objet du dépistage ainsi que les conséquences d’un résultat positif doivent être expliqués au préalable. Ces tests doivent être prévus par le règlement intérieur de l’entreprise. Les tests sont pratiqués sur prescription du médecin du travail et les résultats soumis au secret médical. L’employeur n’y a pas accès. Le médecin du travail informe simplement l’employeur de l’aptitude ou de l’inaptitude du candidat ou du salarié. L’employeur n’a donc pas le droit d’imposer un dépistage de stupéfiants à un salarié.
Toutefois, pour des postes de travail comportant des risques pour les salariés qui les occupent ou pour des tiers, il peut demander au médecin du travail de procéder à des tests de dépistage. Ainsi, des entreprises de transport procèdent à des tests périodiques pour certaines catégories de leur personnel.